Le génie humain

Sortie le 1er octobre 2007

Deux ans après « L’archipel », le groupe Orwell est de retour avec un album aux multiples paysages.

Ayant développé, au fil des années, de nombreux liens avec des musiciens d’ici et d’ailleurs, le groupe a décidé de faire appel à cette palette de talents sur ce nouveau disque.

C’est ainsi qu’on croise quelques séduisantes voix féminines : la Canadienne Ruth Minnikin (Heavy Blinkers), l’Indonésienne Aprilia Sari (White Shoes and the Couples Company) ou encore la jeune Française Bernadette Vincent sur « Tout entier », premier extrait de l’album.

On entendra également sur le titre « Sun holiday » les arrangements luxuriants du petit génie norvégien Alexander Von Mehren.

Certains reconnaîtront peut-être la guitare agile de JP Nataf sur « Elémentaire », ou celle de Médéric Gontier, en provenance de Tahiti 80, sur « Le bon endroit ». Même le dessinateur Charles Berberian, par ailleurs responsable du travail graphique avec son compère Dupuy, y est allé de sa partie de guitare.

Sur « Le génie humain », Orwell se permet toutes les expériences, allant d’un folk intimiste boisé (« Sans précédent », « Septembre », « J’ai tout oublié ») jusqu’à des humeurs plus orchestrales (« Le bon endroit », « Le génie humain »), grâce au renfort de l’ensemble nancéien Gradus Ad Musicam.

Flûtes, cordes, banjo, vibraphone et autres percussions viennent étoffer les riches sonorités de l’album, auquel de nombreux musiciens complices ont apporté leur contribution pour élaborer une musique sans frontières.


Historique

2000 : sortie du premier mini album d’Orwell. La pop éthérée du groupe séduit quelques journalistes (dont ceux de Libération et Les Inrockuptibles, qui incluent le titre sur leur compilation Un été 2000). Suivent quelques concerts, dont une apparition au festival des Inaperçus à Paris.

2001/2002 : le premier album sort dans plusieurs pays. Au Japon tout d’abord (Quince Records), puis en France (distribution Wagram), en Thaïlande (Smallroom Records) et aux Etats-Unis (Parasol Records). L’album Des lendemains, sur lequel Médéric Gontier de Tahiti 80 s’illustre à la guitare, vaut à Orwell une reconnaissance internationale. Le groupe a la chance de partager quelques scènes avec des artistes complices : Sean O’Hagan des High Llamas, JP Nataf ou les Anglais de Morning Star.

2003 : première tournée du groupe en Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada). Orwell sera à l’affiche du festival CMJ de New-York. Le label canadien Endearing records sort un split-single Orwell / Heavy Blinkers (brillants mélodistes de Halifax), et le label anglais Shifty Disco sort un maxi CD.

2004/2005 : enregistrement et sortie d’un nouvel album L’archipel (Twin Fizz / Discograph). Cette fois-ci le groupe a invité James Warren (Stackridge, Korgis), auteur du tube légendaire Everybody’s got to learn sometime, à poser sa voix sur deux titres. Au Japon, c’est le label JVC qui sort le disque. Le label allemand Apricot Records édite également une version de l’album.

2006 : première tournée allemande du groupe. Orwell est par ailleurs invité à Bangkok au festival Melody of life en octobre. Le groupe remporte un beau succès en Thaïlande. Déjà un nouvel album est en préparation. Pour cette nouvelle collection de chansons, la maison Orwell a décidé d’ouvrir ses portes à tous les artistes de talent qui ont croisé le chemin du groupe ces dernières années.

2007 : Sur l’album Le génie humain, Orwell a mis à contribution différents artistes aux quatre coins de la planète, pour un album sans frontières. Il faut souligner que le groupe ne s’est pas arrêté à des considérations territoriales, car seules les affinités musicales ont dicté ces choix.

L'édition thaïlandaise de l'album est agrémentée de deux remixes par Stylish Nonsense et Cyndi Seui, autant dire la fine fleur de la scène électro de Bangkok.

www.myspace.com/orwellfrenchband

Promo : Frédérique de Almeida europopfred@gmail.com

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